Discussion on American Slavery and History
Fils du Sud. Très bien, très bien. Notre sang est dans le
sol.
Alors laissez- moi vous dire ceci,
et je veux être très clair alors que nous
faisons preuve de désinvolture, et
je suis réellement consterné
par l’ignorance revendiquée
de votre propre histoire
avec un tel niveau de
désinvolture et de mépris.
C’est choquant,
et nous devrions tous avoir honte pour chaque
personne de cette assemblée qui se
considère comme un homme d’État ou une
femme d’État ou un étudiant en histoire.
Laissez-moi vous dire quelque chose.
Si vous avez lu l’histoire
américaine et que vous avez lu la
Bible,
vous comprendriez qu’il n’existe
aucune histoire de l’esclavage
comparable à l’esclavage américain.
L’esclavage américain
est ce que nous appelons l’esclavage mobilier.
L’esclavage mobilier,
pour ceux qui se le demanderaient,
n’existait pas dans la Bible, car vous
savez ce qu’étaient les esclaves dans la Bible ?
Des personnes,
des êtres humains,
des serviteurs sous contrat,
des travailleurs forcés. Ils n'étaient pas,
au fond,
des biens
qu'on pouvait assassiner,
violer,
vendre, voler,
et déclarer dans la Constitution
comme les trois cinquièmes d'un être
humain.
Alors, soyons très clairs.
La guerre de Sécession portait sur l'esclavage.
Les gens que nous commémorons
dans ces monuments confédérés
sont allés faire la guerre à leurs
propres compatriotes au sujet
de l'esclavage,
du droit de posséder une autre personne,
de forcer les femmes à avoir
des bébés et à se reproduire,
de soumettre les hommes noirs au « buck breaking ».
Nous n'allons pas, ici et maintenant,
et je sais qu'on arrive bientôt à la fin,
et que nous devenons un
peu nerveux, mais nous n'allons pas
passer sous silence l'histoire de
mes ancêtres,
mon histoire dans ce pays.
Un peuple arraché de l'autre côté de l'océan,
dont beaucoup ont choisi la mer
plutôt que de devenir la propriété
des gens que vous cherchez à défendre et
consigner et créer des
voies de recours pour.
C'est un triste, triste jour
dans cette assemblée.
Ces propos étaient inexcusables.
Nous devrions tous être attristés
et avoir honte de nous- mêmes
tandis que nous continuons à essayer de limiter
l'enseignement de l'histoire. Pourquoi?
Parce que nous voulons pouvoir
la réécrire sans conséquences.
Nous ne parlons pas
d'une guerre. Nous parlons de siècles
de meurtres de masse.
C'est l'histoire du Sud selon ma petite- fille,
et laissez- moi dire ceci, parce que je
vais bifurquer très vite, car
je n'ai plus qu'une minute.
L'idée
que nous n'avons même pas examiné la
constitutionnalité
de rendre la qualité pour agir si faible
que n'importe qui pourrait se réveiller un matin
et décider qu'il
veut intenter un procès.
Ce n'est pas ainsi que fonctionne
la Constitution.
Si vous êtes avocat dans cette,
dans cette assemblée, vous savez que ce
n'est pas ainsi que la qualité pour agir
fonctionne.
Vous devez avoir subi un préjudice réel,
pas une invention de votre
imagination,
pas une préférence,
mais un préjudice, constitutionnel,
concret, qui vous permet
d'invoquer l'autorité
du pouvoir judiciaire.
C'est une journée affreusement triste.
Nous aurions pu faire beaucoup de choses.
Nous aurions pu exiger que ces
monuments soient placés là où ils
doivent être, et c'est
dans un musée, pour être
étudiés comme le fait tout autre
pays civilisé.
Mais nous continuons à livrer
guerre aux fantômes d'un passé et d'une guerre perdue.
Perdue parce qu'il s'agissait de
traiter les hommes et les femmes et
les bébés comme des êtres humains.
Et vous ne me direz pas en face,
ni devant mes frères,
mes sœurs, mes compatriotes et
les enfants du Sud,
que ce qui s'est passé ici était biblique et
venait de Dieu.
C'est une honte.
Je vais demander à mes collègues
de réfléchir profondément
à propos de ce qui vient de se passer
à cette tribune aujourd’hui,
à quelques pas de moi.
Je suis heureux que ma grand-
mère ne soit pas en vie
en 2026 pour entendre ce qui a été dit
depuis cette tribune à l’instant.
Maintenant, vous allez adopter ce projet de loi parce que
vous allez faire ce que vous faites.
Mais laissez- moi vous dire autre chose.
On se verra au tribunal.
Monsieur le Président
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Original transcript (English)
Son of the South. Great, great. Our blood is in the soil. So let me say this, and I wanna be really clear as we are dismissive, and
I am actually flabbergasted at the celebrated ignorance of your own history with the level of dismissal and disdain.
It is shocking, and we should all be embarrassed for every person in this body that considers themself a statesman or a stateswoman or a student of history.
Let me tell you something. If you have read American history and you have read the Bible, you would understand that
there is no history of slavery like American slavery. American slavery is what we call chattel slavery. Chattel slavery,
to anybody who might be wondering, did not exist in the Bible because you know what slaves in the Bible were? People, human beings,
indentured servants, forced laborers. They were not, in essence, property to be murdered,
raped, sold, stolen, and declared in the Constitution three-fifths of a human being.
So let me be really clear. The Civil War was fought over slavery. The people who we are memorializing in these Confederate monuments went to war with
their own countrymen over slavery, over the right to own another person, to force women to have babies and breed,
to buck break Black men. We will not in this moment, and I know we're getting close to the end, and we get a little squirrely, but what we will not do
is skate past the history of my ancestors, my history in this country. A people stolen from across the ocean, many of whom chose the
sea rather than to become property of the folks that you seek to defend and memorialize and create litigation avenues to. It is a sad, sad day
in this chamber. These remarks were inexcusable. We should all be saddened and ashamed of ourselves as we continue to try to limit
teaching history. Why? Because we wanna get away with rewriting it. We're not talking about a war. We're talking about centuries
of mass murder. That is my granddaughter's story of the South, and let me say this 'cause I'm gonna pivot real quick 'cause I only have a minute.
The notion that we have not even considered the constitutionality of making standing so flimsy that anybody could wake up in the
morning and decide they wanna sue. That's not how the Constitution works. If you're a lawyer in this,
in this chamber, you know that is not how standing works. You have to have an injury in fact, not one in your
imagination, not a preference, an injury, a constitutional one, concrete, that allows you to invoke the authority
of the judicial branch. This is an awful sad day. We could have done a lot of things. We could have required that these monuments be placed where they
belong, and that is in a museum to be studied like every other civilized country does. But we are still waging
wars with the ghosts of a past and a war that was lost. Lost for the purpose of treating men and women and babies as human beings. And you will not in my face,
in the faces of my brothers and sisters and countrymen and children of the South, pretend like what happened down here was biblical and of God.
It is a disgrace. I'm going to ask my colleagues to reflect deeply on what just happened from this well
today, just feet away from me. I'm glad my grandmother is not alive in twenty twenty-six to hear what came from this well moments ago.
Now, y'all are gonna pass this bill because you're gonna do what you do. But let me tell you something else. We'll see you in court. Mr. Speaker