Scottish Humor and Therapy Skit
Bienvenue chez Tous les trucs écossais.
Notre slogan:«Si c'est pas écossais, c'est
de la merde ! »
Je peux vous aider ?
Oui, je voudrais prendre deux de ces
chiens Scottie en terre cuite.
Très bien, monsieur. Nous avons trois tailles :
tout petit, pas si petit et vachement énorme.
Euh, je vais prendre le vachement énorme.
Très bien. Bon choix. Ça fait sept dollars.
Tenez. Parfait.
Merci.
Voilà.
Gardez la monnaie.
Merci.
Ouais.
Très bien.
Bienvenue chez Tous les trucs écossais.
Si c'est pas écossais, c'est de la merde.
Je peux vous aider ?
Ouais. Bonjour. J'ai un ami, il se trouve qu'il est gay.
C-c'est pas grave. Euh, bref, je me suis dit que ce serait drôle
si, euh, je lui achetais une de ces, euh,
petites r- euh,
robes que portent les Écossais.
Vous savez, comme une petite robe.
Des robes écossaises.
Alors, vous êtes dans le bon magasin.
Je vais passer te voir et te jauger.
D'accord.
Oui.
Ah ! Oh, mon Dieu.
Oh, mon Dieu.
Maintenant, dehors ! Dehors, Monsieur Je-suppose-
Oh
L'orientation sexuelle de toute une nation d'après
son costume national.
Dehors !
Tu es fou.
Fiche le camp d'ici, avec ton vélo.
Bienvenue dans Tout ce qui est écossais.
Si ce n'est pas écossais, c'est nul.
Je peux vous aider ?
Non, fiston, mais je peux t'aider.
Qui êtes-vous ?
Je suis Phil McCracken, thérapeute écossais.
C'est Phil McCracken, thérapeute écossais.
Si vous avez des problèmes écossais,
c'est votre psy.
Consultez Phil McCracken pour
combler ces fissures intérieures.
Mais s'il ne vous aide pas, allez boire un verre.
Stuart, euh, vous avez ce que
les thérapeutes traditionnels
appellent
de la colère, mais que nous,
thérapeutes écossais, appelons
de la colère.
En Écosse, jeter
son meilleur ami à travers une baie
vitrée à cause
un simple malentendu est tout à fait normal.
C'est même presque de la politesse.
Mais en Amérique,
même un simple passage à tabac est considéré
comme inapproprié,
aussi fou que ça puisse paraître.
Stuart, je peux t'aider.
Mais comment, docteur écossais ?
Eh bien, commençons par
une petite association
de mots, d'accord ?
Mère.
Coup de tête.
Père.
Coup dans les roubignoles.
Sœur.
Casser une bouteille sur le visage.
Frère.
Mouettes.
Des mouettes ? Eh bien, explorons ça un instant.
Bon, euh, mon frère attachait des briques aux
pattes des mouettes
et les jetait dans le port.
On ne voyait que ces bulles remonter à la
surface
avec quelques plumes.
C'est terrible, mais il faut
avouer que c'est assez drôle.
Ouais.
Ouais.
Ouais, c'est ça. Ouais, c'est drôle.
Bon, cet exercice
est terminé. Bien, passons aux
taches d'encre.
Bon. Eh bien, ça me rappelle
la fois où j'ai vu mon
père dans un pub à Aberdeen.
J'avais 14 ans.
Il embrassait cette femme qui n'était pas ma
maman.
J'étais hu- humilié,
et je me suis demandé,«Comment
pouvait- il faire ça à ma maman,
ma douce maman ? Mon papa est un monstre.
Pourquoi Dieu a- t- il fait de mon papa un monstre?»
Ça me met en colère.
Oh, mon Dieu, ça fait mal. Ça fait mal.
Bon, eh bien, c'était un peu une impasse.
Vous voyez, dans mon métier, c'est soit du déchet, soit un trésor.
Bon, passons à notre dernier exercice.
Ça s'appelle le traitement au whisky écossais.
Or, le traitement au whisky écossais
consiste essentiellement à
se saouler complètement.
C'est parti.
Bon,
commencez à boire.
Bon, tordez-moi le bras, s'il le faut, au nom de la science.
Je pourrais marcher 500 miles.
Je pourrais marcher 500 miles.
Je pourrais marcher
500 miles.
Je pourrais marcher 500 miles.
Je t'aime.
Je t'aime.
C'est toi que j'aime, connard.
Tu traites qui de connard, connard ?
Je t'aime.
Oh.
Oh, mon Dieu.
Je vais vomir.
Je t'aime toujours.
Oh. Docteur, est-ce qu'un jour j'irai mieux ?
Est-ce qu'un jour je me débarrasserai de ma colère ?
Oh, qu'est- ce que ça peut faire?
T'es complètement bourré, non?
C'est pas faux.
Et puis, sois fier, mec. T'es écossais,
mec. Oh, oui,
et tu as des problèmes avec ta mère et
de l'anxiété liée à l'abandon,
avec de légers délires de grandeur, mais
ça, c'est sans importance. Souviens-toi juste que tu es
écossais. Allons nous bourrer la gueule.
Merci, docteur. Je vous aime.
Je t'aime.
Oh.
C'est Phil McCracken, le thérapeute
écossais.
End of transcript · 712 words · machine translated
Original transcript (English)
Welcome to All Things Scottish. Our slogan is, "If it's no Scottish, it's crap!" Can I help you? Yes, I'd like to get a couple of those
earthenware Scottie dogs. All right then. Very well, sir. We have three sizes: wee, not so wee, and freaking huge. Uh, I'll take a freaking huge. All righty. Good choice. That's $7 please.
There you go. Magic. Thanks. There you go. Just keep the change. Thank you.
Yeah. All right. Welcome to All Things Scottish. If it's no Scottish, it's crap. Can I help you?
Yeah. Hi there. I have a friend, it just so happens he's gay. N- no big deal. Uh, anyway, I thought it might be funny if, uh, I got him one of those, uh, little s- uh, dresses, uh, that Scotsmen
wear. You know, like a little dress. Scotch dresses. Well, then, you've come to the right store. I'll just come over and I'll size you up. All righty.
Yes. Ah! Oh, God. Oh, God. Now, get out! Get out, Mr. Assume- ... An Entire Nation's Sexual Orientation From
... An Entire Nation's Sexual Orientation From Its National Costume. Get out! You're crazy. Get out of here, and your bike.
Welcome to All Things Scottish. If it's not Scottish, it's crap. Can I help you? No, son, but I can help you. Who are you?
I'm Phil McCracken, Scottish therapist. He's Phil McCracken, Scottish therapist. If you've got Scottish issues, he's your shrink. So see Phil McCracken
to fill those cracks in. But if he doesn't help you, go have a drink. Stuart, uh, you've got what traditional therapists call
anger, but what we Scottish therapists call anger. Now, in Scotland, throwing your best friend through a plate
glass window over a simple misunderstanding is quite normal. Well, it's almost polite. But in America, even a simple bludgeoning is considered
inappropriate, crazy as that may seem. Now, Stuart, I can help you. But how, Scottish doctor? Well, let's start
with a little word association, all right? Mother. Head butt. Father.
Kick in the groonies. Sister. Smash a bottle in the face. Brother. Seagulls.
Seagulls? Hey, well, let's explore that for a moment. All righty, uh, my brother used to tie bricks around the legs of seagulls and throw them in the harbor. All you'd see is these bubbles coming to
the surface with the odd feather. It's terrible, but you've got to admit it's quite funny. Aye.
Yeah. Aye, it is. Aye, that's funny. All right, well, uh, that exercise is over. Right, let's move on to ink blots.
All righty. All right, this reminds me of the time I saw my dad in a pub in Aberdeen. I was 14. He was kissing this lady who wasn't my
mummy. I was hu- humiliated, and I wondered, "How could he do this to my mummy, my sweet mummy? My daddy's a monster.
Why did God make my daddy a monster?" Makes me angry. Oh, God, it hurts. It hurts. Okay, well, that was a bit of a dead end. You see, it's trash or treasure in my profession.
Right, let's move on to our final exercise. It's called the Scotch treatment. Now, the Scotch treatment basically consists of getting piss drunk.
Here we go. All right, start drinking. Well, twist my arm. If I must, in the name of science. I could walk 500 miles.
I could walk 500 miles. I could walk 500 miles. I could walk 500 miles. I love you.
I love you. It's you I love, you bastard. Who are you calling bastard, bastard? I love you. Oh.
Oh, my God. I'm gonna be sick. I still love you. Oh. Doctor, am I ever gonna get better? Am I ever gonna get rid of my anger?
Ach, who cares? You're piss drunk, aren't you? Fair enough. And besides, be proud, man. You're Scottish, man. Oh,
aye, and you have mother issues and abandonment anxiety with mild delusions of grandeur, but that's neither here nor there. Just remember, you're Scottish. Let's go get pissed.
Thank you, Doctor. I love you. I love you. Oh. He's Phil McCracken, Scottish therapist.