Discussion on Recent Violent Incident
The warning is serious. That is, if it multiplies,
it could once again cause a stir.
And a stir prevents campaigning.
We can clearly see the stir that was stirred up over the, uh, Traoré case,
over the, over the Trappes case.
We really will, we've tried everything, if you'll allow me to make just a
brief
uh...
Go ahead,
I'll bring you back to the Trappes case.
In a word, what is happening is that, if we are to be completely
uh...
honest, uh... about this case, what happened?
There is a kind of madman, schizophrenic, therefore under
treatment, on drugs,
who...
Cocaine and hashish.
There you go. Who had previously been involved with
the radical
left and who ultimately, apparently in a flash of
madness, ended up carrying out an attack.
And right away, the one responsible is the RN's rhetoric.
Of course. But, uh...
The grisly—grisly accounting
with a Pantone to see the victims, whether they're good victims or
bad victims, that's also unbearable.
We're told he targeted people because they were
Black.
He also targeted people because they were white,
because there weren't only
Black people among the victims, there were white people too. Uh... so...
His record speaks for itself. I mean, if we remember the death of, of,
of, of, of, Durank, we were told that not at all, the
number of crimes was, uh... was mostly committed by the far
right. They included even people who had been killed
by a Gypsy
in far-right crimes.
They put, put, a man who had been killed by someone
who was
himself from an immigrant background and, uh... it doesn't matter.
But it's like that Bosnian, you know, who had...
Of course, the Bosnian in question, yes, of course, he's the one I was talking about.
Obviously, you can, you can twist reality. The problem
is...
The issue is that
the general level, and not just at school, has fallen so drastically in our country
that even those in charge of carrying out manipulations are such
incompetents that they manage to pick someone
whose political background
is documented and whose psychiatric history is documented.
I mean, a schizophrenic who hears voices
still, he was under
treatment, but he was doing so well on
treatment that he was taking
cocaine, which must have improved his condition. There you go.
And hashish, which must have improved his condition,
because I remind you that
hashish, can cause schizophrenia in
young people.
And so he was already being treated for schizophrenia.
It must be good, anyway, must be just great.
So why wasn't he monitored more closely?
If there had been a, a, what do you call it, if there had been
a lapse where he had started to, become radicalized
or make extremely serious and violent remarks, how, how
could it be that he wasn't monitored?
I mean, there may be people who are normally
in charge.
How did he get the weapons?
There you go.
How did he get the weapons? There weren't just weapons.
How did he get the weapons? How did he get the ammunition?
Because he didn't fire two shots.
No, no, no.
There you go.
But above all, there you have it, and finally, what must always be remembered...
He appears in rap videos, he appears...
I mean, he was everywhere.
What's even more striking about this is that we mustn't forget that
obviously, what the left doesn't understand
is that the Rassemblement National
would lock these people up much earlier and that if we didn't have
left-wing policies, these people would be locked up.
Not locked up, dealt with. Just dealt with, monitored. Locked up, what for?
I don't know, but yes, yes.
Their family, when you have a child, a brother
or someone in your family or among your loved ones whose health
is deteriorating, who starts making, making,
more and
more incoherent remarks, saying he'll do things, etc.
etc.
I mean, how, once again, did he manage to find the money to
buy the guns? Or did he buy the guns?
Or did he buy the ammunition? He was driving, apparently.
That's great, you know.
You've got good mar— so that means you've got good
delays
all over France?
Yes, of course.
And the narrative, once again, is to use, but once again,
this
time,
that's why I was talking about the general level that has collapsed with the arms
broken, it's because they really took something,
it doesn't work this time,
it doesn't work, the profile doesn't fit,
the history of successive and multiple commitments of the, the, the
person who committed the acts, doesn't fit either.
We understand that he was a nutcase, that's the
reality. It's just that we're in this, this vintage side of
the politics we have in France, because when we no longer know what
to do,
we might go back to what worked in the past.
So they try to pull out crude ploys, saying, "The far right,
you... Look at the armed militias."
They went after people. Look at the President of the Republic, who
on top of that,
gets tangled up in the Élysée carpet, explaining that it's the
First time someone is killed by these… Anyway, whatever.
End of transcript · 879 words · machine translated
Original transcript (French)
L'alerte est sévère. C'est-à-dire que si ça se multiplie, ça risque encore une fois de faire du bruit. Et le bruit, ça empêche de faire campagne. On voit bien le bruit qui a été tenté sur l'affaire euh Traoré, sur l'affaire du, sur l'affaire de Trappes.
On va vraiment, on a tout essayé, si vous me permettez de faire juste une petite euh... Allez-y justement, je vous relance là-dessus sur l'affaire de Trappes.
En un mot, ce qui se passe, c'est que si on doit être tout à fait euh... sincère euh... sur cette affaire, qu'est-ce qui s'est passé ? Il y a une sorte de fou, schizophrène, donc sous traitement, drogué,
qui... Cocaïne et haschich. Voilà. Qui avait par le passé des engagements à la gauche radicale et qui finalement, visiblement dans un éclair de
folie, a fini par faire un, un attentat. Et tout de suite, le responsable, c'est le discours du RN. Bien sûr. Mais euh... La compta- la comptabilité morbide avec un pantone pour voir les victimes, si c'est des bonnes victimes ou des
mauvaises victimes, c'est ça aussi, c'est insupportable. On nous dit, il a visé des gens parce qu'ils étaient noirs. Il a visé aussi des gens parce qu'ils étaient blancs, parce qu'il n'y avait pas que
des Noirs dans les victimes, il y a aussi des blancs. Euh... donc... Son CV parle de lui-même. Je veux dire, si on se rappelle la mort de, de, de, de, de, Durank, on nous avait expliqué que pas du tout le nombre de crimes était euh... était majoritairement commis par l'extrême droite. On mettait, y compris des gens qui avaient été tués
par un gitan dans les crimes de l'extrême droite. On mettait un, un, un homme qui avait été tué par quelqu'un issu lui-même de l'immigration et euh... c'est pas grave.
Mais c'est comme ce Bosniaque, voilà, qui avait... Bien sûr, le Bosniaque, en l'occurrence, oui, bien sûr, c'est lui dont je parlais. Évidemment, on peut faire, on peut tordre la réalité. Le problème, c'est... Le souci, c'est que
le niveau général, et pas qu'à l'école, s'est tellement effondré dans notre pays que même ceux qui sont en charge de faire des manips sont tellement des bras cassés, c'est qu'ils arrivent à prendre quelqu'un qui est, dont le parcours politique est documenté et le parcours psychiatrique est documenté.
Je veux dire, qu'un schizophrène qui entend des voix quand même, il était sous traitement, mais il était tellement bien sous traitement qu'il prenait de la cocaïne, ça a dû arranger son état. Voilà.
Et du haschich, ce qui a dû arranger son état, parce que je vous rappelle que le haschich, ça peut créer de la schizophrénie chez les jeunes. Et donc il était déjà soigné pour schizophrénie.
Ça doit être bien quand même, ça doit être nickel. Donc pourquoi n'était-il pas suivi plus ? S'il y avait eu une, une, comment ça s'appelle, s'il y avait eu un échappement où il avait commencé à, à se radicaliser ou à tenir des propos extrêmement graves et violents, comment, comment se
fait-il qu'il n'ait pas été suivi ? Je veux dire, il y a peut-être des gens normalement qui sont en charge. Comment s'est-il fourni les armes ? Voilà.
Comment s'est-il fourni les armes ? Il n'y a pas que les armes. Comment s'est-il fourni les armes ? Comment s'est-il fourni les munitions ? Parce qu'il n'a pas tiré deux coups. Non, non, non. Voilà.
Mais surtout que voilà, et puis enfin, ce qu'il faut toujours rappeler... Il apparaît dans des clips de rap, il apparaît... Enfin, je veux dire, il était partout. Ce qui est encore plus frappant là-dedans, c'est qu'il ne faut pas oublier que évidemment, ce que ne comprend pas la gauche,
c'est que le Rassemblement national serait pour enfermer ces gens-là bien plus tôt et que si on n'avait pas des politiques de gauche, ces gens-là seraient enfermés. Pas enfermés, traités. Juste traités, suivis. Enfermés, pour quoi enfermés ? J'en sais rien, mais si, mais si.
Sa famille, quand vous avez un, un enfant, un frère ou quelqu'un de votre famille et de proches dont vous savez que l'état de santé est en train de s'aggraver, qui commence à tenir des propos de, de, de plus en plus incohérents, qu'il dit qu'il va faire des choses, etc.
etc. Je veux dire, comment, une fois de plus, a-t-il réussi à trouver l'argent pour acheter les armes ? Ou a-t-il acheté les armes ? Ou a-t-il acheté les munitions ? Il conduisait, visiblement. C'est génial quoi.
Vous avez des bons mar- donc ça veut dire que vous avez des bons retardements partout en France ? Oui, bien sûr. Et le discours, encore une fois, c'est d'utiliser, mais encore une fois,
là ce coup-ci, c'est pour ça que je parlais du niveau général qui s'est effondré avec les bras cassés, c'est que vraiment, ils ont pris un truc, ça marche pas ce coup-ci,
ça marche pas, le profil va pas, le passé des engagements successifs et multiples du, du, de celui qui a commis les actes, ça ne va pas non plus. On a bien compris que c'était un dingue, voilà, c'est la réalité. Simplement, on est dans cette, dans ce côté vintage de
la politique que nous avons en France, parce que quand on ne sait plus quoi faire, on revient éventuellement sur ce qui a marché dans le passé. Et donc on essaye de monter des grosses ficelles en disant l'extrême droite, tu... Regardez les milices armées.
Ils s'en sont pris à des gens. Regardez le président de la République en plus qui se prend les pieds dans le tapis de, de l'Élysée, expliquant que c'est la première fois que quelqu'un est tué par ces... Enfin, bon, bref.