French transcript
Ce qu'on veut faire, c'est premièrement dire avant 15 ans
pas de réseau social.
Parce qu'on sait maintenant que ce n'est pas bon.
Il faut être préparé et il faut se donner du temps pour apprendre,
passer du temps avec les autres, se construire.
Ensuite, on voudrait qu'il y ait une fois par mois,
une journée sans connexion, pour se réhabituer à montrer
que c'est possible.
Journée durant laquelle, justement, on va lire,
échanger, écrire, faire de la bande dessinée,
faire du théâtre, passer du temps avec les autres.
Parce que c'est très important, parce que c'est justement ça
qui permet de refixer son attention et de reconstruire
des choses ensemble, comme ce que vous faites là,
être ensemble, écouter un texte, être ensemble, écouter un discours,
être ensemble, vous-même dire un texte,
comme vous l'avez fait tout à l'heure.
De la même manière, je voudrais que toutes les semaines,
on refuse ce rite à l'école, et ce seront vos enseignants
qui vont le prouver, de lire moins de demi-heure, une heure,
et d'essayer de le faire à voix haute.
Parce que la lecture à voix haute, c'est un exercice formidable
qui permet de prendre confiance en soi, et évidemment,
le théâtre encore plus, de s'assurer qu'on comprend un texte.
On dit souvent, quand on lit un texte pour soi-même,
parfois on passe, on oublie, on est fatigué.
Dès qu'on lit à voix haute un texte, on comprend très vite
si on comprend les mots ou pas, ça s'entend au ton.
Lire à voix haute pour les autres,
et donc, la journée sans connexion, une fois par mois,
la lecture et la lecture à voix haute,
la voix haute chaque semaine.
Et on veut continuer d'encourager vos enseignants,
et les ministres y reviendront tout à l'heure et tout au long
de la journée, à l'école, au collège, au lycée,
de continuer ce travail de vous ouvrir au livre,
à la lecture, au théâtre.
End of transcript · 326 words · machine translated